Bruxelles, 23/02/2016 (Agence Europe) - Le secrétariat général de l'Union pour la Méditerranée (UpM) fait état de « progrès significatifs » dans la mise en oeuvre du projet de dessalement au profit de la bande de Gaza, approuvé par les 43 États membres de l'UpM. L'usine à installer ainsi que l'infrastructure liée pour assurer l'approvisionnement en eau potable à plus de 1,8 million de Palestiniens représente, selon l'UpM, une « solution durable à la situation chronique et persistante de pénurie d'eau qui y sévit ».
La question essentielle est celle du montage financier pour sa réalisation. Dans son communiqué de vendredi 19 février, le secrétariat de l'UpM annonce qu'une réunion a déjà eu lieu à Bruxelles le 15 février avec la participation des représentants du gouvernement de la Palestine, d'Israël, de la Commission européenne et du Quartet pour en discuter. Toutes les parties concernées (Palestine, Israël et Commission européenne) ont, selon l'UpM, affirmé leur appui au projet. Selon la même source, la Commission européenne, représentée par Michael Koehler, directeur à la DG Near, « a exprimé le plein soutien de l'UE en contribuant au financement du projet ». La délégation israélienne a, selon ce communiqué, « confirmé le soutien politique de son gouvernement au projet et son engagement à faciliter la construction de l'usine », tandis que la délégation palestinienne confirmait sa « détermination à prendre toutes les mesures nécessaires pour la mise en oeuvre du projet ». (Fathi B'Chir)