login
login
Image header Agence Europe
Bulletin Quotidien Europe N° 11489
Sommaire Publication complète Par article 17 / 31
POLITIQUES SECTORIELLES / (ae) climat

Miguel Arias Canete rencontre Todd Stern le 16 février après la décision de la Cour suprême américaine

Bruxelles, 12/02/2016 (Agence Europe) - La décision de la Cour suprême américaine de suspendre le plan climat du président Barack Obama sera au coeur des entretiens qu'auront, mardi 16 février à Bruxelles, Miguel Arias Canete, le commissaire européen à l'Action pour le Climat, et Todd Stern, le négociateur en chef pour le climat des États-Unis.

L'objectif de cet entretien est de « comprendre les possibles implications de cette décision », a indiqué le commissaire le 11 février sur son compte Twitter, au lendemain du verdict de la plus haute instance judiciaire américaine. Il se disait toutefois « confiant que les États-Unis tiendront leur promesse climat ».

Le président américain lui-même a affiché la même confiance et qualifié, jeudi 11 février, cette décision d'« inhabituelle »

Le plan climat du président Obama pour des centrales propres avait été présenté en août pour préparer la COP 21. Il prévoyait d'imposer aux centrales électriques américaines de réduire leurs émissions de CO2 de 32% d'ici à 2030 par rapport au niveau de 2005.

La Cour suprême a motivé sa décision par l'existence d'une procédure judiciaire en cours, engagée par vingt sept États américains, pour la plupart tenus par les républicains, et des industriels, pour contester ce plan. L'issue de cette procédure est attendue en juin, au plus tôt.

La décision de la Cour suprême a jeté un froid au lendemain du succès de la COP 21 et à l'heure où les 196 parties à l'Accord de Paris sont censées avoir les yeux tournés vers sa signature le 22 avril prochain à New York - première étape vers sa ratification et sa mise en oeuvre.

Mercredi 10 février, le secrétariat de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, lançait une campagne sur les réseaux sociaux pour encourager la signature rapide de l'Accord, si possible par les chefs d'État et de gouvernement, comme l'espère le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon. (Aminata Niang)

Sommaire

ÉCONOMIE - FINANCES - ENTREPRISES
ACTION EXTÉRIEURE
POLITIQUES SECTORIELLES
INSTITUTIONNEL
ÉDUCATION
BRÈVES
CALENDRIER