Bruxelles, 29/04/2014 (Agence Europe) - La santé en ligne sera à la base des systèmes de santé de demain: seul le recours aux nouvelles technologies permettra aux États européens de relever le défi de concevoir des systèmes de soins de santé plus sûrs, plus performants et moins coûteux. C'est le constat auquel est parvenu le ministre grec de la Santé, Spyridon-Adonis Georgiadis, à l'issue de la réunion informelle de la santé qui s'est clôturée mardi 29 avril à Athènes.
En marge de la discussion sur l'impact de la crise économique sur les systèmes de santé et sur la nécessité urgente de réformer ceux-ci, la présidence grecque a lancé le débat sur la santé en ligne et la santé mobile. « Il y a eu un intérêt énorme de tous les participants pour ce sujet », s'est félicité le ministre grec. Lors de la réunion, le commissaire à la Santé, Tonio Borg, a présenté aux délégations les avantages énormes que les nouvelles technologies peuvent apporter aux systèmes de santé, en particulier dans les régions isolées. Étant donné l'importance grandissante de la santé en ligne et l'intérêt croissant qu'elle suscite, la présidence grecque organisera, du 12 au 14 mai à Athènes, un forum sur l'e-santé qui se penchera sur tous les aspects de la question. Le commissaire Borg a annoncé à cette occasion que la Commission européenne allait publier des lignes directrices sur les actions à envisager en matière de santé en ligne, de même que sur l'interopérabilité des systèmes de santé en ligne. « Le développement des services de santé en ligne, surtout en temps de crise, peut jouer un rôle moteur dans la croissance et la compétitivité, en limitant le coût des soins de santé et en assurant la viabilité des systèmes de santé, tout en maintenant un haut niveau de qualité et de sécurité des services », souligne la présidence grecque. (IL)