login
login
Image header Agence Europe
Bulletin Quotidien Europe N° 10795
Sommaire Publication complète Par article 15 / 28
ACTION EXTÉRIEURE / (ae) arym

Richard Howitt demande le report du vote de son rapport

Bruxelles, 27/02/2013 (Agence Europe) - En raison de l'impasse politique en Ancienne République yougoslave de Macédoine (ARYM), l'eurodéputé Richard Howitt (S&D, britannique) a demandé, lundi 25 février, le report du vote de son rapport sur l'ARYM en commission des Affaires étrangères et en plénière. « Je propose de reporter le vote, je le dis sans enthousiasme (…). Je veux que le rapport soit adopté, mais je veux que cela apporte une contribution positive pour ceux qui travaillent sur le terrain. Vu la situation actuelle dans le pays, il est tout à fait possible de se retrouver avec un rapport négatif », a expliqué M. Howitt, précisant avoir le soutien de son groupe S&D, du PPE, de l'ADLE, des Verts/ALE, des CRE et de la GUE. Il a précisé que si de nombreux députés soutenaient l'ouverture des négociations d'adhésion, en raison de la situation politique actuelle, le point du rapport sur ce soutien pourrait être amendé, ce qui explique la nécessité de retarder le vote. « J'espère que ce report va envoyer un message clair aux différents partis de Skopje, nous suivons de près la situation, nous voulons que cette crise politique soit résolue », a-t-il ajouté devant la commission des Affaires étrangères du Parlement européen.

La Commission européenne pourrait, elle aussi, repousser la présentation de son rapport sur l'ARYM, prévue initialement en avril, sur l'ouverture des négociations d'adhésion avec Skopje (EUROPE n° 10750).

Par ailleurs, mardi 26 février, les chefs de mission de l'UE, de l'OSCE, et des États-Unis à Skopje ont une nouvelle fois demandé « instamment » à tous les dirigeants politiques de « prendre leurs responsabilités et, sans plus tarder, de trouver une solution définitive à la crise politique ». Soulignant que le pays est à un « tournant critique » et que les aspirations des citoyens pour un meilleur avenir et la stabilité politique du pays sont menacées par cette crise, ils ont précisé qu'il doit y avoir « un abandon des ultimatums publics, des positions fixes et des tactiques à court terme pour un dialogue direct et de compromis ». (CG)

Sommaire

ÉCONOMIE - FINANCES
POLITIQUES SECTORIELLES
ACTION EXTÉRIEURE
INSTITUTIONNEL
ÉDUCATION - RECHERCHE
COUR DE JUSTICE DE L'UE
AFFAIRES & ENTREPRISES N°51