Bruxelles, 08/10/2012 (Agence Europe) - Le mécanisme de supervision bancaire doit s'apparenter à « une maison dotée de possibilités d'expansion », selon Philippe Lamberts (Vert/ALE), membre de la commission des affaires économiques et monétaires au Parlement européen. L'eurodéputé belge voit des failles dans « l'architecture » choisie par la Commission européenne dans sa proposition, notamment en ce qui concerne l'implication des pays hors zone euro dans le processus. Lors...