18/03/2011 (Agence Europe) - Syndicats/Société privée européenne. Il est inacceptable que la nouvelle proposition hongroise permette aux sociétés de s'établir dans d'autres États membres afin d'éviter la participation des travailleurs. C'est ce que pense le secrétaire général de la Confédération européenne des syndicats (CES) John Monks. La Présidence hongroise de l'UE doit veiller à ce que les négociations sur la société privée européenne (SPE) débouchent sur des droits effectifs de participation des travailleurs. L'inscription et l'établissement du siège des sociétés ne doivent pas s'effectuer dans le seul but ou avec la principale intention d'éviter cette participation. Pour John Monks, la législation européenne devrait « soutenir les droits des travailleurs et l'Europe sociale, plutôt que de la fragiliser en permettant aux sociétés de se soustraire aux relations industrielles en place dans leur pays ». (G.B.)