Une petite phrase du discours sur l’état de l’Union européenne prononcé par le président Juncker le 13 septembre dernier devant le Parlement européen à Strasbourg a curieusement échappé à la vigilance des titres de presse qu’émoustille toujours la perspective de pouvoir brocarder ‘Bruxelles’ et les institutions européennes ‘si éloignées du citoyen’ qui y sévissent (EUROPE 11861). Cette phrase est pourtant un vrai pied-de-nez adressé par le président de la...