Bruxelles, 17/11/2015 (Agence Europe) - Les États membres de la zone euro devront attendre le printemps prochain pour savoir s'ils bénéficient ou non de flexibilité budgétaire face aux dépenses liées à la crise des réfugiés, a laissé entendre la Commission en rendant ses avis sur les avant-projets de budget, mardi 17 novembre. Elle a par ailleurs montré de l'ouverture face au cas de la France, qui a déjà fait savoir qu'elle dépasserait ses engagements budgétaires en raison de...