Bruxelles, 18/05/2009 (Agence Europe) - En visite officielle en Australie jusqu'au 21 mai, Andris Piebalgs entend bien convaincre Canberra de se joindre aux efforts de l'UE pour faire aboutir, lors de la conférence de l'ONU sur le climat en décembre prochain à Copenhague, un accord international post-Kyoto assemblant une coalition aussi large que possible de pays développés et émergents prêts à assumer leur part du fardeau. Dans un entretien à Reuters lundi 18 mai, le commissaire à l'Énergie confirme le souhait de l'UE que l'Australie, qui s'est dit prête à réduire de 5%, voire 25% si toutes les nations développées suivent, ses émissions de CO2 au regard des niveaux de 2000, traduise son engagement conditionnel de 25% en engagement ferme. « Pour que Copenhague soit un succès, nous avons besoin de soutien. Si les pays développés traînent leurs pieds, il est impossible de convaincre le monde en développement d'agir. Si l'Australie fait de 25% un objectif officiel, ce sera au moins comparable à l'objectif de l'UE », insiste M. Piebalgs. Rappelons que l'UE est prête à réduire ses émissions de CO2 de 20% unilatéralement et 30% si les nations développées suivent. (E.H.)