Les négociations ne sont pas interrompues. Le dossier de la Turquie peut attendre. L'UE n'en débattra à un niveau politique élevé qu'après avoir défini les orientations essentielles de son futur «traité fondamental». C'est très bien ainsi. Ce n'est vraiment pas le moment d'ajouter un dossier délicat et controversé à ceux qui sont actuellement en discussion. Deux raisons au moins justifient ce choix: a) l'attitude de l'UE à l'égard de ses élargissements futurs (au-delà de...