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Bulletin Quotidien Europe N° 9345
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INFORMATIONS GENERALES / (eu) ue/ccgolfe

Les deux parties affirment leur optimisme et espèrent boucler l'accord de libre-échange au plus tard en avril 2007

Bruxelles, 16/01/2007 (Agence Europe) - La Commission européenne et les six pays du CCG (Conseil de coopération du Golfe: Arabie saoudite, Bahrain, Emirats Arabes Unis, Koweït, Oman, Qatar) se sont réunis presque tout au long de la semaine dernière pour tenter une nouvelle fois de boucler les derniers chapitres de leurs négociations pour un accord de libre-échange.

La satisfaction serait de mise cette fois. Le Commissaire au commerce, Peter Mandelson, s'est félicité de « l'ambiance constructive » qui a présidé ces entretiens menés à un niveau technique. « Je crois que nous sommes parvenus à un point qui permet d'espérer une conclusion dans un proche futur de nos négociations ».

La même satisfaction est exprimée dans divers pays du CCG. Le secrétaire général de cette organisation, Abderrahman al-Attiyah, a affirmé depuis Riyadh (Arabie saoudite) que de nombreux chapitres ont été bouclés et qu'il espère que le texte final sera signé en avril, en marge de la session annuelle à Riyadh du Conseil conjoint de coopération avec l'Union européenne (le Conseil de coopération couvre la coopération dans le cadre de l'accord de coopération de juin 1988 que doit compléter l'accord de libre-échange négocié depuis 1989, avec de nombreuses phases d'arrêt). A Rome, où elle rencontrait son collègue Massimo d'Alema, la ministre de l'Economie des Emirats arabes, Sheikha Lubna Al-Qassimi, a dit aussi son espoir d'une conclusion rapide.

La Commission européenne, à Bruxelles, ne veut pas préciser les points encore en discussion et ceux déjà réglés, mais on y affirme qu'il s'agit d'un « paquet global », selon la formule classique: « rien n'est réglé tant que tout n'est pas réglé ». Néanmoins, EUROPE croit savoir que les chapitres encore ouverts concernent les services, les accès aux marchés et les marchés publics. Un sous-secrétaire omanais a précisé à l'agence de presse de son pays que le point crucial demeure celui du traitement du dossier des services. Il s'agirait, selon d'autres sources, de la difficulté à s'entendre sur le droit d'établissement pour les services bancaires et les seuils de participation au capital de sociétés résultant de projets d'investissements. Malik Bin Abdullah Al Hinai, sous-secrétaire omanais à l'économie, a regretté que l'UE ait des exigences aux pays du Golfe « qui ne sont même pas remplies par certains pays européens » tels que l'acquisition, par des investisseurs étrangers, jusqu'à 100% du capital dans certaines sociétés énergétiques. (fb)

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