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Bulletin Quotidien Europe N° 9304
JOURNEE POLITIQUE / (eu) pe/proche-orient

Débat mercredi sur l'escalade de la violence à Gaza - Appel à une révision de l'accord UE/Israël si les attaques contre les civils ne cessent pas

Bruxelles, 10/11/2006 (Agence Europe) - Le Parlement européen a ajouté un point à l'ordre du jour de sa session plénière de la semaine prochaine, un débat sur la situation à Gaza après l'escalade de la violence des derniers jours, le 15 novembre à 15 heures (voir notamment EUROPE n° 9303).

Par ailleurs, dix députés européens conduits par la présidente de la commission du développement Luisa Morgantini (GUE/NGL, italienne) et appartenant aux cinq principaux groupes du PE, y compris la verte française Hélène Flautre, présidente de la sous-commission des droits de l'Homme, récemment rentrés d'une mission en Israël et en Palestine, ont signé une déclaration dans laquelle ils se disent « choqués et atterrés » par ce qu'ils ont vu à Gaza, et insistent pour que l'UE « réexamine l'Accord d'association et envisage des sanctions contre Israël si les tueries de civils et les violations des droits de l'Homme ne cessent pas , conformément à l'article 2 de l'Accord d'association ». Les députés demandent aussi au Hamas et au Fatah, « et à toutes les forces démocratiques palestiniennes, de ne pas arrêter, même dans ces circonstances, leurs efforts visant à former un gouvernement d'unité, comme convenu dans le document de réconciliation nationale qui reconnaît les frontières de 1967 (…), et de faire tout ce qui est possible pour faire cesser les tirs de roquettes ». Les parlementaires sollicitent l'envoi par l'ONU et le Quartette « de forces internationales pour protéger les civils palestiniens et israéliens, tout en convoquant avec toutes les parties concernées une conférence internationale visant une paix juste et globale pour la région ». Dans leur déclaration, les parlementaires s'indignent: les médecins rencontrés à Gaza « nous disent que certaines blessures mortelles ne sont pas provoquées par des armes traditionnelles, mais très probablement par de nouvelles armes chimiques expérimentales. (…) La fermeture des passages de Rafah et Karni (…) a fait de Gaza une prison en plein air ». (mg)

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