Bruxelles, 26/06/2006 (Agence Europe) - La Commission européenne a estimé lundi que la société belge Swift (Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication), qui joue un rôle d'intermédiaire dans la plupart des transactions financières mondiales, n'avait pas violé de législation européenne en renseignant les Etats-Unis sur les transactions financières internationales passant par son intermédiaire. Le porte-parole de la Commission a donc indiqué que c'est à chaque Etat membre concerné de voir si cette pratique était légale. La Belgique a annoncé samedi le lancement d'enquêtes. La presse américaine a révélé, vendredi, que le gouvernement avait espionné des transactions financières internationales depuis près de cinq ans au nom de la lutte contre le terrorisme.