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Bulletin Quotidien Europe N° 9106
JOURNEE POLITIQUE / (eu) ue/securite

Le Président Barroso salue la décision de confier à Michel Barnier un rapport sur la gestion civile des crises

Vienne/Bruxelles, 10/01/2006 (Agence Europe) - Le 9 janvier à Vienne, le Président de la Commission européenne José Manuel Barroso s'est dit « enchanté » d'annoncer qu'il avait convenu avec le Chancelier Schüssel de confier à l'ancien ministre français des Affaires étrangères et ancien Commissaire européen Michel Barnier la rédaction d'un rapport sur le développement ultérieur de la capacité de gestion civile de crises par l'UE dans des pays y tiers, y compris par l'assistance consulaire (c'est quelque chose qui fait partie de notre « modèle européen », avait dit Wolfgang Schüssel dans sa conférence de presse commune avec M. Barroso: voir EUROPE n° 9105). « C'est un important résultat de la réunion conjointe d'aujourd'hui » entre la Commission et la Présidence autrichienne, commente M. Barroso dans un communiqué. Et il ajoute: « L'UE est fortement sollicitée pour la gestion civile de crises - nous avons déjà beaucoup à offrir, mais il y a un vaste potentiel sur lequel bâtir, à partir des politiques existantes, dans un domaine qui suscite un écho direct chez les citoyens européens. Chacun gagnera d'une intensification de la coopération de l'UE dans ce domaine. (…) Le parcours de Michel Barnier le rend éminemment qualifié, par son expérience européenne et nationale, pour trouver des moyens créatifs d'améliorer la capacité de l'UE en matière de gestion civile de crises ». (Rappelons que, comme Commissaire européen, Michel Barnier avait mené le groupe de travail sur la sécurité et la défense au sein de la Convention qui a rédigé la Constitution européenne). M. Barnier présentera son rapport avant la fin du semestre de Présidence autrichienne et sera, pendant cette période, « conseiller spécial » de la Commission, précise le communiqué.

Cette initiative fait-elle déjà partie d'un éventuel exercice de « cherry-picking » visant à essayer de mettre en œuvre dès à présent certains aspects du Traité constitutionnel, notamment en matière de politique étrangère et de sécurité ? Non, cette décision n'a rien à voir avec la discussion sur le sort de la Constitution, a dit le 10 janvier le porte-parole de la Commission Johannes Laitenberger, interrogé à ce sujet par la presse.

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