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Bulletin Quotidien Europe N° 9068
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INFORMATIONS GENERALES / (eu) ue/banque mondiale

MM. Barroso et Wolfowitz, sur la même longueur d'onde, veulent coopérer plus étroitement, notamment en faveur de l'Afrique

Bruxelles, 15/11/2005 (Agence Europe) - Aujourd'hui, moi-même et les Commissaires Ferrero-Waldner (relations extérieures), Michel (développement), Mandelson (commerce), Rehn (élargissement) et Almunia (affaires économiques et monétaires) avons eu une « très bonne session, un véritable brainstorming » (de deux heures, et à laquelle a participé aussi le président de la Banque européenne d'investissement Philippe Maystadt) avec le président de la Banque mondiale Paul Wolfowitz, a indiqué le 14 novembre à la presse le président de la Commission européenne José Manuel Barroso. Nous avons « les mêmes objectifs dans le monde », notamment en Afrique, a-t-il affirmé, en précisant que l'entretien avait porté aussi sur l'allègement de la dette, le commerce, la Turquie et les Balkans. J'ai proposé « restons en contact », a signalé M. Barroso, et M. Wolfowitz a précisé à la presse: oui, il m'a dit: « essayons d'avoir le réflexe de prendre le téléphone ». M. Wolfowitz, qui a reconnu que l'UE est de loin le plus grand donneur d'aide au développement, a aussi noté: pour l'Afrique, « j'ai le sentiment qu'il devrait y avoir un moment d'opportunité ». Il faut que chacun prenne ses responsabilités, qu'on « joue comme une équipe, pas comme des étoiles », a insisté M. Wolfowitz, tout en notant qu'il avait remarqué pas mal « d'étoiles » chez les Commissaires qu'il avait rencontrés.

Interrogé sur le risque d'un échec du Doha Round, M. Wolfowitz a dit espérer que l'année prochaine le Round sera achevé, tout en admettant: « je crois que Pascal Lamy a le boulot le plus dur au monde ». Ah oui ? « Je croyais que c'était moi », a plaisanté M. Barroso, qui a tenu à souligner que l'offre faite par l'UE sur l'agriculture est « sérieuse », et que, dans cette négociation, il ne s'agit pas seulement d'agriculture, mais aussi de produits manufacturés, de services. C'est aussi un round pour le développement, et c'est pourquoi c'est si important de réussir, a-t-il insisté, en exhortant: n'oublions pas les 49 pays les moins développés, il faut qu'on puisse entendre leur voix, car « on entend beaucoup de choses sur le Brésil ou l'Inde », mais pas sur « les pays les plus pauvres ».

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