Paris, 15/09/2000 (Agence Europe) - "La participation d'un parti extrémiste et xénophobe à un gouvernement européen est choquante et anormale dans l'Europe d'aujourd'hui (...). Nous avons décidé de maintenir une vigilance à l'égard de ce parti, de ses ministres, de leur influence dans le gouvernement autrichien parce qu'il est exclu de banaliser une idéologie qui n'a pas rompu avec un passé funeste". C'est ce que le président Chirac a dit à propos du FPÖ, lors d'une conférence de presse avec le président ukrainien Leonik Koutchma, vendredi à Paris (voir autre nouvelle). L'Europe a dit clairement qu'elle "n'accepterait plus certaines dérives dont elle a tant souffert dans le passé", a affirmé Jacques Chirac.