Le centre de réflexion bruxellois Bruegel nuance l’ampleur de la fuite de l’épargne européenne vers les États-Unis dans une analyse présentée jeudi 11 septembre, mettant en lumière certains biais géographiques des investisseurs.
« Les investisseurs surpondèrent leurs propres pays dans leurs portefeuilles, par rapport à la taille du marché mondial », relève Bruegel.
Selon le 'think tank' économique, le secteur des compagnies d'assurances et des fonds de pension...