Une étude conjointe du Dr. Sehrish Usman (Université de Mannheim) et d’économistes de la Banque centrale européenne, publiée lundi 15 septembre, dévoile que les pertes de production macroéconomiques dues à des phénomènes météorologiques extrêmes (chaleur, sécheresses, inondations) durant l’été 2025 sont estimées à 43 milliards d'euros en 2025 et 126 milliards d'euros d’ici 2029. Cela représente 0,26 et 0,78% du PIB 2024.
Ainsi, « les véritables coûts émergent...