Plusieurs ONG environnementales, l'Institut Oeko, CAN Europe, WWF EU, Birdlife Europe et le Bureau européen de l'environnement (BEE), ont analysé et recommandé ensemble, lundi 13 mai, des stratégies pour la planification spatiale des énergies renouvelables et la désignation de zones d'accélération des énergies renouvelables (ZAR), en s'alignant sur les orientations de la Commission européenne.
Leurs recommandations mettent l'accent sur la participation précoce du public, la priorisation des zones artificielles et à double usage pour les énergies renouvelables, la prise en compte des lacunes spécifiques à chaque pays et la promotion de la coordination entre les cadres de planification nationaux, régionaux et locaux.
L'analyse, qui porte sur six pays (l'Estonie, l'Allemagne, la Grèce, l'Espagne, la Pologne et le Portugal), révèle que la plupart des pays sont mal préparés en ce qui concerne la désignation des ZAR et la cartographie de la sensibilité (‘sensitivity mapping’) pour le déploiement des sources d’énergie renouvelable, sauf le Portugal, en tête pour la cartographie des zones d'accélération des énergies renouvelables malgré les difficultés administratives et le manque de participation du public.
L’Estonie et l'Allemagne excellent, quant à elles, en matière de participation publique inclusive dans leurs processus d'aménagement du territoire.
Pour voir la publication : https://aeur.eu/f/c7e (Pauline Denys)