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Bulletin Quotidien Europe N° 13345
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SÉCURITÉ - DÉFENSE / Otan

Selon Jens Stoltenberg, il n’y a pas de menace imminente contre un allié de l’OTAN

Le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a annoncé, mercredi 7 février, qu’il n’y avait pas de menace imminente contre les Alliés.

« Nous ne pouvons jamais tenir la paix pour acquise, mais nous ne voyons aucune menace imminente contre un quelconque allié de l’OTAN », a-t-il souligné à l’issue de la réunion des conseillers à la sécurité nationale des Alliés. Il a expliqué que l’exercice en cours, Steadfast Defender, le plus grand exercice militaire depuis des décennies, « démontrait qu’il ne devrait y avoir aucune possibilité d’erreur de calcul à Moscou quant à l’état de préparation et de détermination de l’OTAN à protéger tous les Alliés ».

Lors de leur réunion, les conseillers ont discuté du soutien des Alliés à l’Ukraine. Le conseiller américain à la Sécurité nationale, Jake Sullivan, a expliqué que les Alliés n’étaient pas uniquement engagés à soutenir Kiev dans sa lutte actuelle, mais aussi sur ses capacités à long terme, alors que l’Ukraine entend devenir membre de l’Alliance.

« En dépensant une fraction de nos budgets militaires, nous avons aidé l’Ukraine à détruire une partie substantielle de la capacité de combat de la Russie. Notre soutien est également un exemple de véritable partage transatlantique des charges », a ajouté M. Stoltenberg. Comptant sur tous les Alliés pour maintenir leur engagement, le secrétaire général a estimé qu’il était « essentiel que le Congrès américain s’accorde sur la poursuite du soutien à l’Ukraine dans un avenir proche ».

M. Sullivan a promis que son président, Joe Biden, travaillait dur pour un accord bipartisan, ajoutant qu’il n’y avait pas de plan B. « Il n'y a pas d'alternative à ce que les États-Unis intensifient (le soutien) et fournissent un niveau de ressources permettant à l'Ukraine de disposer de l'artillerie, des systèmes de défense aérienne et des autres capacités dont elle a besoin », a-t-il promis.

Les conseillers sont également revenus sur « le défi croissant posé par la Chine », selon M. Stoltenberg. « Nos concurrents unissent de plus en plus leurs forces et la coopération croissante de la Russie avec la Chine, l’Iran et la Corée du Nord suscite de sérieuses inquiétudes », a expliqué le secrétaire général, estimant qu’il était donc d’autant plus important que l’OTAN travaille plus étroitement avec des partenaires comme l’Australie, le Japon, la Nouvelle-Zélande et la Corée du Sud. Il ne s’agit pas d’amener l’Alliance en Asie, il s’agit de travailler ensemble sur des sujets d’intérêt commun, a expliqué M. Sullivan.

Les conseillers ont en outre condamné le rôle déstabilisateur de l’Iran au Moyen-Orient.

Enfin, les Alliés ont discuté du renforcement de la dissuasion et de la défense de l’Alliance. « Lors du sommet (en juillet), nous démontrerons que nous respectons nos engagements, y compris en finançant pleinement nos nouveaux plans de défense, en investissant dans de nouvelles capacités et en accélérant les efforts visant à renforcer notre base industrielle de défense transatlantique », a annoncé le secrétaire général. (Camille-Cerise Gessant)

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