Les représentants des partis membres du groupe Identité et démocratie du Parlement européen se sont réunis à Florence, dimanche 3 décembre, pour discuter de l’avenir de l’Europe, une « Europe libre », selon le thème de la rencontre, portant également sur les emplois, la sécurité et le bon sens.
« Pour la première fois, les forces de centre droit, unies et déterminées, peuvent gagner et libérer Bruxelles de la dérive bureaucratique et du fanatisme de gauche sur des questions décisives pour l'avenir des citoyens européens », a estimé Matteo Salvini, hôte de la rencontre, qui a expliqué que celle-ci était le commencement de « la résurgence de l’Europe, qui sera l’Europe des Libertés ». Il a plaidé pour « l'Europe des droits, au lieu de l'Europe des coupes ».
« C'est parce que nous aimons l'Europe que nous combattons les politiques menées par l'Union européenne », a souligné Jordan Bardella, eurodéputé français.
M. Salvini a expliqué que l’objectif était de devenir « au moins » le troisième groupe au Parlement européen en termes d’élus, « après le centre droit et les socialistes », et d’être décisifs.
Sur X (anciennement Twitter), le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, a envoyé ses meilleurs vœux à « tous (ses) amis réunis à Florence ». « Le vent du changement est là ! Europe libre », a-t-il ajouté. Son parti, le Fidesz, a été expulsé du groupe PPE et les députés sont désormais non inscrits. (Camille-Cerise Gessant)