Une vingtaine de pays, parmi lesquels onze de l'Union européenne (la Bulgarie, la République tchèque, la Finlande, la France, la Hongrie, les Pays-Bas, la Pologne, la Roumanie, la Slovaquie, la Slovénie et la Suède) ainsi que les États-Unis, l'Ukraine et les Émirats arabes unis se sont engagés à coopérer pour « atteindre l'objectif mondial de tripler la capacité de production d'énergie nucléaire d'ici 2050 », samedi 2 décembre, en marge de la conférence COP28 à Dubaï (voir autres nouvelles).
Ces pays promettent d'exploiter les centrales nucléaires « conformément aux normes les plus strictes en matière de sûreté, de durabilité, de sécurité et de non-prolifération » et de gérer les déchets de combustible de manière responsable. Ils promeuvent la construction de « petits réacteurs modulaires » et d'autres réacteurs avancés pour la production d'électricité ainsi que des applications industrielles plus larges pour la décarbonation, telles que la production d'hydrogène ou de carburants synthétiques.
Les signataires de la déclaration invitent également la Banque mondiale, les institutions financières internationales et les banques régionales de développement à « encourager l'inclusion de l'énergie nucléaire dans (leurs) politiques de prêts énergétiques » et, le cas échéant, à « soutenir activement l'énergie nucléaire lorsqu'ils disposent d'un tel mandat ».
Voir la déclaration sur le triplement de la production d'énergie nucléaire : https://aeur.eu/f/9xd (Mathieu Bion)