02/06/2020 (Agence Europe) – « Évaluer la sécurité des espaces de travail en ligne pour les femmes » et mieux appréhender les nouvelles formes de harcèlement sexuel apparues pendant la crise de la Covid-19. C'est à ces fins que le collectif MeTooEP a lancé, sur Twitter, une enquête dont les résultats ont été présentés lundi 2 juin. 888 personnes ont déclaré, dans le cadre de ce sondage, avoir été victimes, pendant le confinement, de harcèlement, de menaces en ligne et de 'zoom-bombing'. Autrement dit, de l’intrusion dans une vidéoconférence d’une personne non invitée, venue perturber la réunion. Près de 63% des sondés ont également indiqué qu'aucune mesure pour lutter contre le harcèlement sexuel n'existait sur leur lieu de travail. MeTooEP a, de fait, appelé les services de ressources humaines - des institutions européennes, notamment - à prendre des mesures immédiates pour lutter contre les anciennes et nouvelles formes de harcèlement. (AC)