24/04/2019 (Agence Europe) – La Commission européenne a demandé, mercredi 24 avril, un peu de temps pour étudier les nouvelles mesures controversées adoptées dans la matinée par le Parlement roumain. Alors que Bucarest a reçu plusieurs avertissements de l’institution européenne sur la question du respect de l’État de droit, les députés roumains ont approuvé des modifications au code pénal qui pourraient entraver la lutte contre la corruption. Ces mesures comprennent une réduction du délai de prescription pour les infractions de corruption, des sanctions plus légères en cas d'abus de pouvoir et la reclassification en délit de la négligence criminelle, qui était auparavant un crime. Le code pénal réformé empêche également les procureurs d'offrir aux informateurs des peines réduites ou une immunité. En outre, les médias roumains ne seront plus autorisés à signaler que des personnalités et responsables politiques ont été accusés de corruption. (SP)