25/03/2019 (Agence Europe) – La Première ministre roumaine, Viorica Dăncilă, dont le pays assure actuellement la présidence du Conseil de l’UE, a annoncé, samedi 23 mars, qu’elle allait agir pour mener à bien les procédures nécessaires à l'ouverture de l'ambassade de Roumanie à Jérusalem. Cette annonce, faite lors d’une conférence au lobby pro-israélien américain AIPAC, a été critiquée par le président roumain, Klaus Iohannis, à qui il appartient, selon la Constitution, de valider ou non la décision. Le transfert de l’ambassade irait à l’encontre de la position de l’UE et de l’ONU. Selon la porte-parole du SEAE, Maja Kocijančič, « la position de l'UE reste inchangée », c'est-à-dire une solution à deux États avec Jérusalem comme capitale de l’État d’Israël et de l’État de Palestine, selon la démarcation de 1967. Elle a ajouté qu'elle avait vu la réaction du président à l'annonce de Mme Dăncilă (EUROPE 11926/5). (CG)