01/02/2018 (Agence Europe) – La porte-parole du Service européen pour l’action extérieure (SEAE) a rappelé, mercredi 31 janvier, que les condamnations à mort pour des crimes commis par des personnes âgées de moins de dix-huit ans étaient « contraires aux obligations internationales de l'Iran en vertu du Pacte international relatif aux droits civils et politiques et de la Convention relative aux droits de l'enfant ». La veille, Ali Kazemi, âgé de 22 ans, a été exécuté pour un meurtre commis alors qu’il n’avait que 15 ans. Dans son communiqué, la porte-parole du SEAE a rappelé que l’UE était opposée à la peine de mort en toutes circonstances et soutenait son abolition universelle. (CG)