Bruxelles, 05/11/2012 (Agence Europe) - La commission 'Îles' de la Conférence des régions périphériques maritimes d'Europe (CRPM), réunie lundi 5 novembre à Chypre, s'est opposée aux réductions des crédits de la politique de cohésion et a plaidé pour une adaptation du critère d'allocation des fonds structurels. Le compromis de la Présidence chypriote propose de réduire (comparé à la proposition initiale) le budget de la politique de cohésion de près de 12,75 milliards d'euros, contre 7 milliards d'euros s'agissant de la politique agricole commune (PAC). Selon la CRPM, la clef de répartition des fonds structurels (qui repose essentiellement sur le PIB ou sur le taux chômage) ne tient guère compte de la situation des États membres dont une partie importante du territoire (ou de la population) est situé dans des zones dites « à handicaps géographiques ou démographiques » et qui sont confrontés à des dépenses de cohésion très élevées. Les îles demandent que les réalités géographiques et démographiques deviennent, de façon significative, l'un des critères de répartition des fonds. (LC)