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Bulletin Quotidien Europe N° 9643
JOURNEE POLITIQUE / (eu) ue/ccg

Prix du pétrole, situation internationale et intensification des échanges au centre de la visite de Mme Ferrero-Waldner dans le Golfe

Bruxelles, 15/04/2008 (Agence Europe) - La commissaire européenne aux Relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner, a entamé lundi 14 avril une tournée dans les pays du Golfe et a rencontré à Ryad le ministre saoudien du Pétrole Ali ben Ibrahim Al-Nouaïmi et son homologue aux Affaires étrangères, le prince Saoud Al-Fayçal avec lesquels elle a évoqué la situation internationale et la question des prix du pétrole. La tournée de Mme Ferrero-Waldner doit encore la conduire à Bahreïn et au Qatar.

A la veille de cette visite, le ministre bahreïni du commerce et de l'industrie, Hassan Abdallah Fakhro, a appelé à un effort accru en faveur de l'investissement et de l'accroissement des échanges avec l'UE, « l'ensemble économique le mieux intégré au monde et un marché de près d'un demi-milliard de personnes », a-t-il souligné dans une interview accordée à l'agence de presse de son pays.

Rien n'indique pour l'heure que le dossier des négociations pour un accord de libre-échange ait été abordé. Sa conclusion, à portée de main, est pourtant toujours en veilleuse, mais des contacts techniques se poursuivent.

Sur un autre plan, touchant à l'intégration interne, commerciale, économique et monétaire, qui influe sur le cours des négociations en question, les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG), par la voix du gouverneur de la Banque centrale du Qatar, cheikh Abdallah ben Saoud Al-Thani, qui s'exprimait après une réunion des gouverneurs des Banques centrales des Etats membres, ont décidé début avril de conserver 2010 comme objectif pour l'entrée en vigueur de leur monnaie unique. « Nous nous tenons à la décision prise lors du sommet (en décembre, du Conseil de coopération du Golfe) », a-t-il précisé. La presse spécialisée rappelle que l'objectif a été un temps remis en question par la décision d'Oman de se retirer du projet, et celle du Koweït de lier sa monnaie à un panier de devises plutôt qu'au seul dollar, dans le but de combattre l'inflation.

Selon les mêmes commentateurs spécialisés, les pays du CCG connaissent tous une forte inflation et ne sont pas encore d'accord sur les critères d'adhésion à une monnaie unique. (F.B.)

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