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Bulletin Quotidien Europe N° 9365
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INFORMATIONS GENERALES / (eu) pe/securite aerienne

Les parlementaires critiquent les aspects procéduraux et le manque de transparence de la sûreté aérienne - La Commission met l'accent sur la nécessité d'agir au niveau mondial.

Strasbourg, 13/02/2007 (Agence Europe) - Répondant, lundi à Strasbourg, aux questions des parlementaires sur les liquides que les passagers peuvent emporter à bord des avions, Jacques Barrot a souligné qu'il importait que la sûreté aérienne soit assurée par l'ensemble de la communauté aérienne mondiale. « Il faut que l'organisme qui gère l'aviation civile dans le monde, l'OACI, puisse rapidement se saisir du dossier et nous permettre de passer autant d'accords bilatéraux qu'il faudra avec les pays tiers », a précisé le Commissaire en charge des Transports, à l'issue du débat qui a suivi la séance de questions.

En répondant aux critiques parlementaires qui portaient sur les aspects procéduraux et le manque de transparence du nouveau règlement adopté par l'Union le 6 octobre dernier (voir EUROPE n° 9280), et en particulier sur son annexe secrète qui comporte des mesures de restriction applicables aux liquides que les passagers sont autorisés à emporter à bord des avions, M. Barrot a évoqué le caractère similaire des règles communautaires et des règles nationales sur la sûreté aérienne en rappelant que si elles n'étaient pas directement accessibles au public, elles n'en étaient pas pour autant secrètes. « Ce règlement s'adresse à l'autorité compétente de chaque Etat membre », mais les autorités des Etats membres sont tenues (aux termes du règlement CE 2320/2002) de « communiquer les informations aux parties intéressées conformément aux règles nationales applicables à la diffusion d'informations sensibles », a-t-il précisé.

« Si l'application pose des difficultés, nous veillons et tenons à ce que les Etats membres nous en préviennent et nous permettent d'évaluer ce dispositif », a appelé le Commissaire en réponse au caractère trop restrictif de ces nouvelles mesures, en espérant que ce dispositif sera « temporaire », dans la mesure où « l'évolution des technologies et des équipements permettra de détecter mieux, dans les liquides » le risque d'en faire un usage terroriste. (aby)

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