16/06/2004 (Agence Europe) - Interrogée par Le Monde de mardi au sujet de la présidence du groupe socialiste dans le nouveau Parlement européen, Pervenche Berès, présidente sortante des socialistes français au PE (qui, après les élections européennes du 13 juin, sont devenus la délégation la plus importante au PSE), a affirmé que "nous n'avons rien contre la candidature de Martin Schulz" à la présidence du groupe. Quant aux coalitions possibles entre groupes, Mme Berès répond que "le rapport de forces entre les groupes du PPE et du PSE n'est pas clair tant qu'on ne sait pas ce que fera l'UDF de François Bayrou, s'il reste dans le PPE ou s'il rejoint un groupe du centre (...). Ce qui est clair, c'est qu'on peut envisager une grande coalition entre les deux grands groupes s'il s'agit de répartir la présidence du Parlement en deux périodes (...). Mais il est exclu - en tout cas pour nous, socialistes français - qu'il puisse y avoir un accord sur une ligne politique. Il faudra chercher des majorités texte par texte".