Bruxelles, 04/11/2002 (Agence Europe) - Le ministre grec des Finances, Nikos Christodoulakis, a reconnu que son pays aurait un déficit budgétaire de 1,1% du PIB en 2002 et de 0,9% en 2003, alors qu'Athènes s'attendait à un excédent budgétaire de 0,4% cette année et de 0,5% l'année prochaine.
Ces nouvelles estimations découlent de la mise à jour des comptes nationaux effectuée par Eurostat et notamment de « la nouvelle classification de certains éléments », comme l'a expliqué M. Christodoulakis qui a ajouté que cela ne remettait pas en cause « l'appréciation positive portée sur les efforts d'assainissement budgétaire de la Grèce ». Ces révisions ne mettent pas en doute l'amélioration des finances publiques à laquelle le pays est parvenu », a souligné M. Christodoulakis qui a affirmé: « nous restons dans le cadre fixé par le Pacte de stabilité et de croissance ». La Grèce devrait enregistrer une croissance de 3,8% en 2003 au lieu de 4,1% comme prévu jusqu'ici. Les chiffres de la dette publique ont été revus à la hausse à 105,3% en 2002 et 100% en 2003 (contre des estimations initiales de 103,2% et de 99,3%).