04/11/2002 (Agence Europe) - L'Association des chantiers navals coréens suggère au Japon de ne pas s'impliquer aux côtés de l'Union européenne dans le différend sur les aides sectorielles en Corée du Sud. « Le leader mondial n'est plus la Corée » mais le Japon, qui peut dès lors difficilement faire valoir un préjudice commercial, argue la KSA, en avançant que le « numéro Un » est peut être simplement tenté de soutenir les griefs européens dans l'espoir de consolider sa position prépondérante aux dépens des chantiers européens et coréens. Et de suggérer à la concurrence nippone de se consacrer plutôt à la recherche et au développement «afin de réduire les coûts et de contribuer à créer une nouvelle demande ». Quant au différend entre l'Union et la Corée, la KSA « anticipe » une ouverture de part et d'autre pour continuer à chercher une solution à l'amiable qui soit « raisonnablement compatible avec les réalités du marché ».