*** Culture nationale et Conscience européenne. L'Harmattan (5-7 rue de l'Ecole-Polytechnique, F-75005 Paris. Tél.: (33-1) 40467920 - fax: 43258203 - E-mail: harmat@worldnet.fr). 1999, 210 p., 110 FF. ISBN 2-7384-7962-6.
Créé à l'initiative du Président français Georges Pompidou et du Premier ministre britannique Edward Heath à l'occasion de l'adhésion du Royaume-Uni à la Communauté, le Conseil franco-britannique a fêté son 25ème anniversaire en 1997 par le biais d'un colloque organisé dans un lieu hautement symbolique: l'abbaye de Fontevraud, tombeau des Plantagenêt, ces princes qui, comme le rappelle opportunément Maurice Druon, secrétaire perpétuel de l'Académie française, "furent de France autant que d'Angleterre". Témoignage écrit de cette rencontre, ce livre confirme avec un évident éclat intellectuel que le Conseil franco-britannique n'a pas failli à sa mission première qui était de rapprocher les deux sociétés civiles, de les amener à se mieux comprendre. L'ouvrage ne laissera pas davantage indifférents les Européens d'ailleurs qui, par son entremise, trouveront l'occasion de mieux saisir certaines pulsions fondamentales qui animent ces deux grandes nations. Avec ce que ces pulsions peuvent avoir d'irritant ou de prometteur en ce début de XXIème siècle.
L'irritation survient tôt, dès l'introduction signée par Maurice Druon. Elle découle d'une assertion aujourd'hui démentie par les meilleurs historiens ("Dans les assises de la construction européenne, et de l'aveu de Jean Monnet lui-même, la culture a été oubliée": jamais Monnet n'a prononcé la phrase selon laquelle s'il avait à recommencer, il recommencerait par la culture). Mais il y a plus inquiétant. Comme l'affirmation selon laquelle "l'Europe ne doit pas consister en une réunion de 15 ou 20 nations chacune attachée, comme des chiens dociles, par le collier, à un même anneau, je veux dire à une même commission de technocrates". C'est, là, le gaulliste historique qui laisse passer l'oreille, démontrant l'incapacité de certains à adapter leurs combats aux temps qui passent. Le gaulliste et non le gaullien, car si de Gaulle aurait pu écrire que "l'Europe doit être un tissu de mailles soudées deux à deux", avec des maillons France-Allemagne, France-Italie, Angleterre-Allemagne, etc., aurait-il jamais affirmé, lui qui s'opposa si fermement à l'entrée des Britanniques, que "les deux maillons dont la soudure est essentielle, ce sont les maillons Grande-Bretagne-France" ? Simples propos de circonstance dans le chef de M. Druon ? On aimerait le croire... s'il n'y en avait d'autres qui, eux, illustrent une perception de l'Europe héritée du Congrès de Vienne et d'un temps où les Alliances nationales, grandes ou petites, préparaient au(x) pire(s). Qu'a dit aussi Maurice Druon ? Que l'Allemagne est aujourd'hui redevenue prépondérante, qu'elle a effacé sa défaite militaire par une victoire économique, qu'elle est réunifiée et que sa capitale est Berlin, qu'elle est la nation la plus nombreuse et la plus pesante de tout le continent, enfin que son influence s'exerce activement sur tout le centre et l'est européens. Dès lors, assure-t-il, "il n'est pas interdit de se demander si sa vocation historique à l'impérialisme ne pourrait pas renaître demain, ou après-demain, sous d'autres formes que celles que l'histoire contemporaine a connues"... Conclusion: Anglais et Français, accordez vos partitions dans le concert européen "afin qu'il y ait vraiment un concert et non pas un solo de trombone". Le "concert" européen, l'année même du quarantième anniversaire du Traité de Rome... On croit rêver !
L'irritation encore avec la contribution de Gabriel de Broglie qui porte sur "le français en Europe" et fleure bon, par moment, l'arrogance la plus sotte. Pour ce membre distingué de l'Institut, "le développement de la Communauté ne peut pas impliquer le renoncement aux langues et cultures nationales" (quelqu'un a-t-il jamais prétendu le contraire ?) et, "en particulier, ce développement n'implique, ni comme moyen, ni comme fin, une unification linguistique" (ce qui est une évidence pour tout le monde). L'énormité vient ensuite: "Cela différencie l'Union européenne des modèles historiques du fédéralisme"... Un conseiller d'Etat qui ne connaît ni la Suisse, ni le Canada, voilà qui ne se rencontre pas à tous les coins de rue. On ne lui fera pas l'injure de donner à penser que son propos n'est pas inspiré par des considérations politiques. Egalement par le souci de défendre sa langue envers et contre tout sur la scène internationale, dans l'Union en premier lieu.
Rassurez-vous, toutes les contributions ne sont pas du même tonneau. Il en est même qui suscitent l'enthousiasme. C'est le cas, par exemple, d'un texte savoureux de l'historien Richard Weight qui, sous le titre: "Le divorce est hors de question", met à nu les angoisses existentielles sans précédent de ses compatriotes. Il explique par exemple que l'histoire récente de la monarchie d'Angleterre -issue de la maison de Hanovre- n'est pas étrangère au desserrement des liens de la population de l'île avec le reste de l'Europe ("dès les années 1950, le processus de naturalisation amorcé par George V avait si bien réussi qu'aux yeux des Britanniques, elle était devenue la principale marque identitaire les différenciant du reste de l'Europe"), que les intellectuels britanniques ont longtemps subi une censure beaucoup plus sévère que dans les autres démocraties en raison "du courant puritain qui sourd dans tous les pores de la culture britannique depuis le XVIIème siècle", enfin que le nombre de personnes déclarant faire confiance à l'institution de Westminster a chuté de 54% à 10% entre 1983 et 1996. Pour le meilleur et pour le pire, la Grande-Bretagne et l'Europe sont unies, conclut Weight en citant des propos tenus à la BBC par Albert Camus en 1951: "Votre pays méritera encore davantage la reconnaissance des hommes libres lorsqu'il cessera d'exercer ses qualités dans l'isolement. (...) Pour tout légitimes qu'ils puissent être, les préjugés ou l'indifférence qu'affichent souvent vos hommes politiques envers le continent n'en sont pas moins regrettables. La méfiance se révèle parfois une méthode utile, mais est toujours un principe odieux. Tôt ou tard, inévitablement, le principe est démenti par les faits".
Michel Theys
*** JERÔME DIGUET, ROBERT HENRY, CHRISTIAN LEVESQUE, CHRISTOPHE POIRE: Dictionnaires des institutions françaises. De Boeck Université (diffusion: Accès+, 4 Fonds Jean-Pâques, B-1348 Louvain-la-Neuve. Tél.: (32-10) 482500 - fax: 482519 - E-mail: acces+@deboeck.be). 1999, 536 p., 1.535 FB, 250 FF. ISBN 2-8041-3292-7.
Oeuvre de quatre professeurs d'université, cet ouvrage permet de découvrir les arcanes de la société française contemporaine au travers de ses mille et une institutions dans les domaines politique, économique, social, éducatif, juridique, culturel, religieux, médiatique, sportif... Un outil de travail d'une grande lisibilité qui ne sera pas utile qu'aux seuls Français.
(MT)
*** PASCAL DELWIT, JEAN-MICHEL DE WAELE, PAUL MAGNETTE (sous la dir. de): Gouverner la Belgique. Clivages et compromis dans une société complexe. Presses Universitaires de France (108 bld Saint-Germain, F-75006 Paris). 1999, 308 p., 148 FF. ISBN 2-13-050200-8.
La Belgique vit-elle une crise profonde de l'Etat qui peut conduire à son éclatement ? Telle est la question qui sert de fil conducteur à cet ouvrage collectif. Des universitaires belges y présentent au fil des pages "un Etat entre importation et implosion", un "fédéralisme de confrontation", l'évolution du système parlementaire ("de l'orléanisme au fédéralisme") et des partis politiques, la relation entre politique et justice ("entre convivialité et suspicion"), le modèle belge de capitalisme (le Pr. Nagels conclut sur ce thème qu'avec la disparition du franc belge au profit de l'euro "disparaît un élément qui forge le sentiment national, un système unitaire fort", ce qui pourrait favoriser un éclatement du pays), le modèle social belge, la politique étrangère et la manière dont cet Etat membre de l'Union évolue "entre réalités et idéalisme européens".
(MT)
*** ANDRE LETON, ANDRE MIROIR: Les conflits communautaires en Belgique. Presses Universitaires de France (voir coordonnées supra). Collection "Perspectives internationales". 1999, 367 p., 149 FF. ISBN 2-13-049900-7.
Le premier enseigne aujourd'hui à l'Institut d'Etudes politiques de Lille (Université de Lille II), le second est professeur à l'Université libre de Bruxelles, ses travaux -qui se situent au confluent de l'Histoire et de la science politique- portant principalement sur le système politique de la Belgique. A deux, ils offrent au lecteur une analyse approfondie des évolutions connues par ce pays depuis sa création en 1830 et même au-delà. Ils mettent à jour, entre autres, les racines des problèmes "communautaires -entendez linguistiques- qui sont devenus, au fil des ans, l'image de marque de la Belgique à l'étranger. Avec finesse et rigueur, ils tendent à démontrer que cette confrontation entre néerlandophones et francophones "se présente avant tout comme un phénomène complexe aux origines anciennes qui a progressivement généré des identités communautaires et régionales concurrentes, sinon destructives de la nation belge". Ils dépeignent ainsi un "phénomène tentaculaire à l'évolution" désormais "incertaine", tout en se gardant bien de prétendre que les conflits communautaires conduisent "nécessairement à l'implosion des structures étatiques" de la Belgique: en mettant en évidence les principaux facteurs de tensions et d'apaisement qui interagissent, ils tendent aussi à faire percevoir combien la Belgique est "un exemple de démocratie de concordance".
(MT)
*** JEROME MONOD, ALI MAGOUDI: Manifeste pour une Europe souveraine ou comment les nations européennes retrouveront ensemble leur liberté. Editions Odile Jacob (15 rue Soufflot, F-75005 Paris. Internet: http: //http://www.odilejacob ). 1999, 158 p., 75 FF. ISBN 2-7381-0754-0.
Jérôme Monod a été le chef de cabinet de Jacques Chirac (lorsque ce dernier était Premier ministre, de 1975 à 1976) et le premier secrétaire général du RPR, et est maintenant président du conseil de surveillance de Suez Lyonnaise des Eaux, alors qu'Ali Magoudi est psychanaliste et cinéaste. Ensemble, dans un style incisif et martelant, ils plaident pour le retour de "la primauté au Politique", en constatant qu'"à force d'avancer masqués, à force d'éviter les sujets de discorde, nombre d'hommes d'Etats ont oublié la réalité européenne". "Comme la parole publique a été indigente pour accompagner l'aventure européenne, pendant que le monde changeait à un rythme jamais atteint ! Que de pas en arrière ou de côté !", s'exclament-ils. Et ils s'en prennent à la fois à l'"impuissance dans le cercle des eurocrates" et à la "molle idéologie fédéraliste", pour affirmer leur ambition, laquelle, disent-ils, est "sans équivoque: opposer à l'opacité créée par l'empilement des traités européens la clarté d'une Constitution". Et, dénonçant "l'Europe anonyme que personne n'a osé définir d'un nom faute d'aborder la question de sa souveraineté", ils suggèrent l'élection au suffrage direct d'un Président responsable devant un Parlement (en deux Chambres) et proposent aussi de "fixer avec précision les frontières de l'Europe que nous voulons, afin que cesse le flou des limites actuelles", en proposant ce qu'ils appellent eux-mêmes une "décision arbitraire, quitte à bousculer les habitudes de négociations en usage dans la Communauté" (en incluant dans ces frontières la Turquie, "oui, la Turquie"). Une de leurs critiques à l'égard de la "capacité d'invention" défaillante de ceux qui dirigent l'Europe est celle d'avoir voulu "sortir la monnaie du champ politique, dissocier la Banque centrale européenne de toute relation avec un pouvoir souverain", alors qu'il est "urgent que l'euro trouve sa légitimité dans une souveraineté politique". Et là, ils rejoignent des revendications plus classiques et plus largement partagées que d'autres ambitions de leur manifeste.
(MG)
*** The Federalist Debate. Papers for Federalists in Europe and in the World. The Federalist Debate (26 via Schina, I-10144 Torino. Tél./fax: (39-011) 4732843 - E-mail: federalist.debate@libero.it). Novembre 1999, n° 1-3, 76 pp.. Abonnement annuel: 30 euros.
Le Federalist Debate, nouvelle formule qui paraîtra tous les quatre mois, entend développer en particulier le dialogue entre les fédéralistes et les représentants du monde politique, social, culturel et les ONG. Dans son Editorial, Lucio Levi, en évoquant les "nouveaux engagements politiques pour les fédéralistes", souligne le potentiel des relations entre les organisations non gouvernementales et le "fédéralisme organisé". Les objectifs des ONG, affirme-t-il, sont "l'expression d'un engagement analogue à celui des fédéralistes", et la "manifestation la plus authentique du mouvement d'unification du monde et de la nécessité, ressentie largement par les jeunes, de s'attaquer aux grands drames de l'humanité".
Dans un des articles, Anna Montani évoque la "demande croissante de justice internationale", et William R. Pace parle, à propos du processus de ratification du statut de la Cour pénale internationale, de "globalisation de la justice", alors que parmi les recensions de livres, Antonio Mosconi cite en particulier, sous le titre "Fédéralisme mondial et strabisme stratégique", "Re-imagining Political Community", d'Archibugi, Held et Koeler, et "Governare il mondo" d'Achille Occhetto.
(MG)
*** Le Comité des régions et ses priorités politiques. Comité des régions (79 rue Belliard, B-1040 Bruxelles. Tél.: (32) 022822211 - fax: 022822325 - Internet: http: //http://www.cor.eu.int ). 1999, 22 p..
Cette brochure présente le programme politique du Comité des régions, sa mission et ses priorités politiques pour la période 1998-2002.
(MT)
*** LOUIS DUBOUIS, CLAUDE GUEYDAN: Grands textes de droit de l'Union européenne. Traités - Droit dérivé - Jurisprudence. Dalloz (31-35 rue Froidevaux, F-75685 Paris cedex 14) Distribution Benelux: Patrimoine, 168 rue du Noyer, B-1030 Bruxelles. Tél./fax: (32) 027366847). Collection "Grands textes". 1999, 1.149 p., 260 FF, 1.768 FB. ISBN 2-24-703383-0.
Destiné en particulier aux étudiants et aux candidats à des concours administratifs, ce recueil -qui en est à sa cinquième édition- présente un éventail de textes importants qui illustrent la richesse et la diversité du droit de l'Union européenne tel qu'il se présente après le Traité d'Amsterdam. Les auteurs ont été puisés tout aussi bien dans les Traités (UE et Communauté) que dans les règlements, directives, décisions et résolutions adoptés par les Institutions (Conseil européen, Conseil, Conseil et Parlement, Commission), ces derniers textes étant classés par catégories et par ordre chronologique. L'ouvrage comporte aussi une sélection d'arrêts et avis de la Cour de justice, précédés des faits et de la procédure qui y ont conduit. L'indexation précise des textes achève de faire de cet ouvrage un instrument de consultation très pratique.
(LD)
*** Economía exterior. Estudios de Política Exterior (Padilla 6, E-28006 Madrid - Tél.: (34-91) 4312628 - fax: 5777252 - E-mail: revista@politicaexterior.com - Internet: http: //http://www./politicaexterior.com ). 1999/2000, n° 11, 2000 pta.
L'élargissement de l'Union européenne est le sujet-phare de ce dernier numéro. La sauvegarde des intérêts de l'Espagne, notamment en matière agricole, mais aussi les opportunités de cet élargissement sont largement évoqués dans les articles. Parmi les aspects soulevés, citons le changement des priorités de la politique européenne après la chute du mur de Berlin, les activités de la Berd dans les pays candidats, l'apport de la Pologne à l'Union, les opportunités économiques des Pecos pour l'Espagne, en particulier dans le secteur agroalimentaire, le cas particulier de la Lettonie, les transformations radicales en Hongrie, etc..
*** Política exterior. Estudios de Política exterior (voir supra). N° 73, enero/febrero 2000, 176 p., 1.500 pta.
La guerre de Tchétchénie et l'échec du Sommet de Seattle ouvrent le premier numéro de cette année. Felix Valdès étudie les facteurs politiques et les enjeux économiques qui fondent l'intervention russe en Tchétchénie, tandis que Francesco Granell analyse les raisons qui ont conduit au lancement raté du Millenium Round et souligne l'attention à accorder désormais aux petits pays et aux ONG dans des négociations multilatérales. Par ailleurs, Juan Roldán passe en revue les conclusions du Conseil européen d'Helsinki, Gerald Segal estime exagérée l'importance accordée par l'Occident à la Chine qu'il considère comme une puissance moyenne en matière commerciale, diplomatique et militaire, Carlos Castilla Peraza expose les contradictions de la transition politique mexicaine, Maria Angels Roque l'évolution politique au Maghreb, en particulier au Maroc, et Luis Joyanes Aguilar l'Europe et la société de l'information.
*** La détention et l'utilisation des armes à feu. Edité par le Sénat français, Service des Affaires européennes, Division des Etudes de législation comparée (disponible auprès de l'Espace Librairie du Sénat (Tél.: (33-1) 42342121 - Internet: http: //http://www.senat.fr ). Série "Législation comparée", n° LC 57, juin 1999, 29 p., 15 FF.
L'Assemblée nationale française a adopté, le 29 mai 1998, une proposition de loi interdisant l'acquisition et la détention d'armes à feu et de munitions. Afin de mesurer la portée de cette interdiction et de ses exceptions, l'Assemblée a publié cette étude sur la législation existant en la matière dans six pays européens, à savoir l'Allemagne, le Danemark, l'Espagne, la Grande-Bretagne, les Pays-Bas et la Suisse.
*** Revue des questions humanitaires. Forum Europe (88 rue des Patriotes, B-1000 Bruxelles - Tél.: (32) 02 / 7361430 - fax: 02/7363216 - E-mail: info@forum-europe.com - Internet: http: //http://www.humanitarian-review.org ). N° 8, hiver 2000, 64 p.. Abonnement annuel (4 numéros): 48 euros. Existe en anglais.
Au sommaire: la guerre civile et le type d'assistance nécessaire en Angola, quand l'humanitaire devient du business, le don de médicaments aux ONG, la notion d'ingérence, les objectifs et priorités de Poul Nielson, commissaire européen responsable des questions humanitaires et du développement.
*** Les Nations Unies publient régulièrement de nombreux documents, parmi lesquels:
- Global Illicit Drug Trends, 1999. ODCCP Studies on Drugs and Crime. Publié par UN ODCCP (United Nations Office for Drug Control and Crime Prevention). 1999, 302 p.. Ce rapport se compose de deux parties, la première donnant des estimations sur les pays fournisseurs de drogue et la seconde évaluant la quantité et le type de drogues consommées.
- Directory of non-governmental organizations working on drug demand reduction. Edité par UN IDCP (United Nations International Drug Control Program). June 1999, 314 p.. Ce répertoire rassemble les ONG spécialisées dans la réduction de la consommation de drogue, mais aussi d'autres organisations concernées notamment par la santé et le bien-être des jeunes gens et dont la lutte contre la drogue constitue un des objectifs. Ces organismes sont répertoriés par continent.
- Brasil, 10 anos de compromisso. Edité par UN IDCP. 1999, 36 p.. Cette publication, en portugais, passe en revue les activités et les objectifs poursuivis par le United Nations International Drug Control Programme et, plus particulièrement, son action au Brésil depuis dix ans.
- El Portavoz. Noticiero del Pnufid (Programa de las Naciones Unidas para la Fiscalización Internacional de Drogas). Août 1999, 24 p.. Au sommaire notamment de cette publication trilingue espagnol-anglais-français: la consommation de drogue au Pérou, et des interviews de D. Jett, ambassadeur des Etats-Unis au Pérou et de H. Beyer, ambassadeur d'Allemagne le même pays, concernant la lutte contre la drogue.