La Cour des comptes européenne (ECA), le Comité économique et social européen (CESE) et le Comité européen des régions (CdR) ont approuvé, jeudi 25 avril, leur participation au futur comité d'éthique européen, sur la base de l'accord qu'ont scellé huit institutions et organes de l'Union européenne.
Ayant négocié l'accord au nom de la Cour des comptes européenne, George Marius Hyzler s'est dit particulièrement « satisfait » du résultat des négociations, qui tient compte d'une recommandation de 2019 de l'ECA relative à l'harmonisation des normes d'éthique au niveau européen par le biais de l'élaboration de normes communes. Cette évolution importante « renforcera la confiance des citoyens dans nos institutions », a-t-il déclaré à Agence Europe.
Le président du CESE, Oliver Röpke, a rappelé que la participation du CESE à l'organe d'éthique européen répond à son engagement en faveur d'une transparence accrue des travaux du comité. « L'UE fait un pas important vers une culture commune de l'intégrité et de l'éthique et je suis heureux que le CESE fasse partie intégrante de cet effort », a-t-il déclaré, dans un communiqué.
Quant au président du CdR, Vasco Alves Cordeiro, il a qualifié la création du comité d'éthique européen d'« étape importante contribuant à renforcer la confiance dans la démocratie ».
Le Parlement européen (EUROPE 13399/1) ainsi que le Conseil de l'UE et la Commission européenne ont également approuvé l'accord instaurant le comité d'éthique européen. (Mathieu Bion)