login
login
Image header Agence Europe
Bulletin Quotidien Europe N° 13354
Sommaire Publication complète Par article 14 / 31
ACTION EXTÉRIEURE / Bosnie-herzÉgovine

Ouverture des négociations d'adhésion, l'UE insiste sur la nécessité pour Sarajevo de poursuivre les réformes avant le prochain Conseil européen

La Présidente du Conseil des ministres de Bosnie-Herzégovine, Borjana Krišto, a rencontré, mardi 20 février, en marge du Conseil ‘Affaires générales’, les ministres des affaires européennes des États membres. Avec ces derniers, comme avec le commissaire européen chargé de l’Élargissement, Olivér Várhelyi, les discussions ont notamment porté sur les progrès réalisés par Sarajevo pour obtenir l’ouverture des négociations d’adhésion à l’UE.

Le rapport de la Commission sur les travaux menés par le pays des Balkans occidentaux pour parvenir à ouvrir les négociations d’adhésion sera présenté en mars.

« Il reste encore beaucoup à faire », a précisé une source proche du dossier avant la rencontre entre Mme Krišto et les ministres des États membres.

« Nous préparons notre rapport pour les États membres avant la réunion du Conseil européen de mars sur le parcours de la Bosnie-Herzégovine au sein de l’UE. Nous veillons à ce que les questions en suspens soient résolues et que les réformes de l’UE se poursuivent », a commenté, pour sa part, M. Várhelyi.

Le rapport devra faire le point sur les réformes menées par Sarajevo en matière d’État de droit, de système judiciaire, ainsi qu’au niveau constitutionnel et électoral. En outre, une attention particulière sera portée aux réponses aux inquiétudes de la Commission quant aux mesures jugées « sécessionnistes » au sein de la Republika Srpska (EUROPE 13246/20, 13212/28).

En janvier, la Présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, avait exhorté les autorités bosniennes à aller « le plus loin possible » dans les réformes d'ici au Conseil européen de mars (EUROPE 13334/18).

La question du futur plan de croissance pour les Balkans occidentaux (EUROPE 13349/22) - doté d’une enveloppe de six milliards d’euros, dont deux milliards en soutien non remboursable et le reste sous forme de prêts, a aussi été soulevée. Son attribution aux États de la région pourrait, elle aussi, être conditionnée à une bonne mise en œuvre des réformes. (Thomas Mangin)

Sommaire

INSTITUTIONNEL
POLITIQUES SECTORIELLES
ACTION EXTÉRIEURE
ÉCONOMIE - FINANCES - ENTREPRISES
COUR DE JUSTICE DE L'UE
BRÈVES