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Bulletin Quotidien Europe N° 13324
POLITIQUES SECTORIELLES / Agriculture

Les débats sur la future PAC au menu de la Présidence belge du Conseil de l’UE

La sécurité et la transparence tout au long de la chaîne alimentaire, l’avenir de la politique agricole commune (dialogue stratégique (EUROPE 13322/7), plans stratégiques, PAC post-2027) ainsi que la sécurité et l’autonomie alimentaires sont les priorités agricoles de la Présidence belge du Conseil de l’UE, selon des déclarations, lundi 8 janvier, du ministre David Clarinval.

Le Conseil 'Agriculture' se réunira les 23 janvier, 26 février, 26 mars, 29-30 avril, 27 mai et 24-25 juin. La réunion informelle des ministres, autour du thème de l’autonomie alimentaire stratégique, se tiendra du 7 au 9 avril dans le Limbourg (EUROPE 13316/13). En avril, les ministres discuteront des rapports annuels de performance dans le cadre de la PAC, des futures étapes concernant la PAC et de la révision de la politique de l’UE en matière de protéines végétales. Les 24 et 25 juin, à Luxembourg, l'agenda du Conseil prévoit des débats sur les semences, le transport animal et la PAC post-2027.

La situation des marchés agricoles sera aussi évaluée par les ministres de l’UE, dont les effets des importations de produits agricoles ukrainiens. M. Clarinval a évoqué les « tensions » qui existent dans les pays voisins de l’Ukraine en guerre, notamment en Pologne.

M. Clarinval espère que le Conseil parviendra à une position commune sur la proposition au sujet des nouvelles techniques génomiques (NTG). Il faudra, pour cela, discuter avec la Pologne et la convaincre de soutenir le texte de compromis. La Belgique a insisté sur le problème des brevets dans le domaine des NTG. « Beaucoup de pays sont inquiets du risque de breveter des semences et de les rendre plus chères. Il convient d’apporter davantage de garanties », a dit le ministre belge de l’Agriculture.

En matière de santé animale, la Belgique défend la vaccination des animaux contre la grippe aviaire. Chaque année, la Belgique dépense 10 millions d’euros pour abattre des poulets grippés. « Une vaccination permettrait d’éviter cela », a dit M. Clarinval. (Lionel Changeur et Camille-Cerise Gessant)

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