Les négociations sur les postes à la tête des institutions européennes ont continué lors du sommet du G20 à Osaka, au Japon, en vue de sceller un accord, dimanche 30 juin.
« Je poursuis mes consultations sur les nominations depuis Osaka, y compris avec les dirigeants européens non présents au G20 », a confirmé le président du Conseil européen, Donald Tusk, dans un tweet, vendredi 28 au matin, affirmant qu’il s’était entretenu avec 13 dirigeants européens par téléphone.
Le dénouement sur l’attribution de ces « super postes » attendra toutefois le sommet européen spécial, dimanche 30 juin. « N’attendez pas de fumée blanche à Osaka », a-t-il précisé en conférence de presse, le même jour, « nous nous rapprochons d'une solution, mais nous sommes encore trop éloignés pour être plus précis ».
Les dirigeants de l’UE se sont rencontrés le même jour pour une réunion spéciale de coordination.
M. Trump critique Mme Vestager
La veille, le président des États-Unis, Donald Trump, a commenté les négociations européennes, citant la candidate libérale Margrethe Vestager, actuelle commissaire européenne à la concurrence.
« Vous avez une femme en Europe, je ne citerai pas son nom, qui a envisagé de prendre la place de Jean-Claude (...) elle déteste les États-Unis peut-être plus que toute autre personne que je n’ai jamais rencontrée », a-t-il déclaré. (Hermine Donceel)