Plusieurs organisations de la société civile ont fait part de leurs remarques, positives et négatives, après le vote, jeudi 22 novembre, des commissions ‘transports’ et ‘industrie’ du Parlement européen relatif à l’architecture du Mécanisme pour l’interconnexion en Europe (MIE) pour la période 2021-2027 (EUROPE 12143).
L’organisation Transport & Environment (T&E) a regretté, dans un communiqué du jour même, que les députés n’aient pas souhaité suffisamment soutenir les projets à visée écologique. « Le vote d’aujourd’hui en commission parlementaire se détournant de l’infrastructure plus propre et sécurisée dont nous avons besoin est très inquiétant et doit être renversé par le Parlement en plénière », a déclaré Samuel Kenny, attaché politique à T&E.
Les gestionnaires de réseau ferroviaire (EIM – European Rail Infrastructure Managers), ont, eux, accueilli avec bienveillance le vote, mais ont pointé la nécessité que les investissements soient « renforcés dans le secteur ferroviaire », celui-ci représentant « le mode de transport terrestre le plus durable ».
La Communauté européenne du rail (CER – Community of European Railway and Infrastructure Companies) estime que ce vote des députés offre « un plus grand soutien pour le transport ferroviaire en Europe », eu égard au budget pouvant être alloué au secteur.
Enfin, l’Organisation européenne des ports maritimes (ESPO – European Sea Ports Organisation) se réjouit, par le biais de sa secrétaire générale, Isabelle Ryckbost, que le PE reconnaisse « l’importance du renforcement de la connectivité transfrontière, pas seulement du côté terrestre, mais également du côté maritime ». (Lucas Tripoteau)