15/01/2018 (Agence Europe) – La porte-parole du SEAE a estimé, dimanche 14 janvier, que la peine de six ans infligée au journaliste azerbaïdjanais Afgan Mukhtarli le 12 janvier posait « de sérieuses questions sur l'exercice des droits fondamentaux, y compris la liberté d'expression et des médias et l'application régulière de la loi », dans le pays. Il est accusé de franchissement illégal de la frontière, de contrebande et de recours à la violence à l'encontre d'un représentant de l'autorité. M. Mukhtarli avait été enlevé en Géorgie en mai, puis arrêté et inculpé en Azerbaïdjan (EUROPE 11802 et 11809). Des évènements qui « continuent d'exiger une enquête approfondie et transparente », a ajouté la porte-parole dans un communiqué. « Tous les cas d'incarcération liés à l'exercice des droits fondamentaux devraient être revus d'urgence et suivis de la libération de toutes les personnes concernées, conformément aux engagements internationaux » du pays, a-t-elle appelé. (CG)