20/03/2017 (Agence Europe) – La Méditerranée, « identifiée comme une des principales zones sensibles au changement climatique », risque « la pénurie d’eau, la concentration des activités économiques » et une « agriculture sensible aux changements climatiques », affirme l’Union pour la Méditerranée (UpM). Pour en mesurer l’impact, elle a réuni à Barcelone (14 et 15 mars) des représentants de gouvernements, du secteur privé, des experts et la société civile, annonce un communiqué (17 mars). Objectif : établir un « agenda régional » pour déterminer les priorités par pays. « La région se caractérise par une biodiversité riche et unique, bien que fragile », est-il affirmé. Près de « 10 000 à 12 000 espèces marines » seraient « menacées », avec une population méditerranéenne concentrée dans des régions où « les émissions de dioxyde de carbone (CO2) ont été multipliées par 4 au cours des 50 dernières années ». (FB)