Dimitris Avramopoulos, commissaire européen à la Migration et aux Affaires intérieures, était le premier officiel de la Commission européenne à se rendre mercredi 8 février à Washington pour y rencontrer son homologue John Kelly.
Le responsable européen devait dire à son homologue que les États-Unis ne peuvent pas fermer leurs portes aux réfugiés, en référence au décret anti-immigration signé fin janvier par le président américain, Donald Trump, rapporte Reuters.
Le commissaire devait toutefois insister sur l’importance du « partenariat historique » entre l’UE et les États-Unis, a souligné la Commission dans un communiqué. Parmi les autres sujets abordés figurent la poursuite de la coopération transatlantique notamment sur la lutte contre le terrorisme, la criminalité organisée, les cyberattaques ou les défis migratoires mondiaux.
Les deux parties sont engagées dans une série d’accords transatlantiques, comme ceux sur le transfert des données des passagers aériens (PNR) ou les données financières dans le domaine du terrorisme.
M. Avramopoulos sera rejoint, jeudi à Washington, par la Haute Représentante de l’UE pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité Federica Mogherini, (EUROPE 11720). (Solenn Paulic)