16/12/2016 (Agence Europe) – Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, a estimé, vendredi à Berlin, que la prévision d'une croissance économique de 2,7% en 2017 et de 3,1% en 2018 du PIB grec devait servir aussi à « cicatriser les blessures de la crise » économique (qui a détruit plus de 25% de la richesse du pays depuis 2010, NDLR) et à « soutenir tous ceux qui, durant ces années, ont fait d'énormes sacrifices au nom de l'Europe ». Hôte de la rencontre, la chancelière allemande, Angela Merkel, n'a pas souhaité intervenir dans le dernier bras de fer opposant Athènes à ses créanciers, au premier rang desquels l'Allemagne. La controverse porte sur l'utilisation de la marge d'excédent budgétaire dépassant l'objectif fixé pour 2016 (EUROPE 11690). (MB)