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Bulletin Quotidien Europe N° 11071
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ACTION EXTÉRIEURE / (ae) dÉfense

L'EUFOR RCA prend en charge la sécurité de l'aéroport de Bangui

Bruxelles, 02/05/2014 (Agence Europe) - Les soldats de l'opération de l'UE en République centrafricaine (EUFOR RCA) ont pris en charge la sécurité et la protection de l'aéroport de Bangui, en relève de la force française Sangaris, mercredi 30 avril. L'effectif actuel de l'opération n'est pour l'instant que de 160 hommes, notamment du fait d'un manque de structures d'hébergement.

Le transfert de la responsabilité pour la sécurité de l'aéroport est intervenu au milieu de la journée et fait suite à la déclaration par le général français Philippe Pontiès, commandant d'EUFOR RCA, de la capacité initiale opérationnelle de la force. Cela a été permis par l'arrivée, le même jour, des premiers éléments du contingent estonien (40 soldats). Le reste de la force européenne est composé d'unités françaises, qui proviennent du GTIA Savoie de la force Sangaris.

La pleine capacité devrait être atteinte au cours du mois de juin, avec, à la clé, environ 800 soldats. Pour y arriver, le général Pontiès doit toutefois relancer le processus de génération de forces à la mi-mai. « Les moyens dont nous disposons aujourd'hui nous permettent de remplir la mission telle qu'elle nous a été confiée, (mais) pour être en mesure de remplir cette mission, de façon confortable et en traitant l'intégralité des tâches qui sont incluses dans le plan d'opération, il faudrait que nous ayons une contribution supplémentaire », a-t-il indiqué, le 15 avril. Les capacités manquantes ont trait aux moyens de combat, à la logistique et au matériel médical.

Le général Pontiès a dit espérer qu'après la sécurisation de l'aéroport, « petit à petit, on élargira cette mission à des débuts de missions de patrouille dans les deux arrondissements » de la capitale. Cela se fera « en fonction de l'arrivé des contingents, de la robustesse et de l'autonomie du dispositif logistique et, évidemment, des capacités de logement sur place », car « c'est peut-être bêtement les capacités de logement qui vont nous freiner le plus, car en Centrafrique et à Bangui, il n'y a rien. Tout est à faire, tout est à construire », a-t-il affirmé. (JK)

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