Bruxelles, 09/11/2012 (Agence Europe) - La France, qui a vu rejetée sa demande d'une surveillance accrue des importations de voitures sud-coréennes, se satisfait néanmoins de la conduite d'évaluations d'impact des futurs accords de libre-échange sur le secteur automobile.
La ministre française du Commerce, Nicole Bricq, et son collègue au Redressement productif, Arnaud Montebourg, ont salué l'annonce du commissaire à l'Industrie Antonio Tajani, jeudi 8 novembre, de lancer ces études, qui évalueront aussi les opportunités du secteur sur les marchés tiers, dans le cadre du nouveau plan d'action communautaire pour l'automobile, CARS 2020. « Cette approche témoigne de la prise en compte concrète des préoccupations exprimées par la France lors de sa demande de mise sous surveillance des importations automobiles en provenance de Corée du Sud », se félicitent les deux ministres. (EH)