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Bulletin Quotidien Europe N° 10016
JOURNÉE POLITIQUE / (eu) ue/conseil europÉen

La Présidence suédoise poursuit ses consultations sur les postes - Londres n'est pas prête à lâcher la candidature de Tony Blair

Bruxelles, 10/11/2009 (Agence Europe) - La lumière ne s'est pas encore faite en ce qui concerne les nominations pour les postes de président stable du Conseil européen et de Haut représentant pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, même après la réunion informelle que les chefs d'État et de gouvernement des 27 ont eue en marge des festivités à Berlin lundi soir (EUROPE n° 10015). Le Premier ministre suédois et actuel président du Conseil européen, Fredrik Reinfeldt, a affirmé lundi soir devant des journalistes qu'il était toujours « au beau milieu » de ses consultations avec ses 26 collègues et qu'il convoquera un sommet extraordinaire à Bruxelles dès qu'il aura une « vue d'ensemble plus claire » sur les desiderata des uns et des autres. Lors de ce sommet spécial, il sera aussi décidé qui sera le nouveau secrétaire général du Conseil des ministres (une fonction aujourd'hui occupée par le Haut représentant pour la PESC), a dit M. Reinfeldt. Mardi, selon des diplomates, le Belge Herman Van Rompuy semblait toujours tenir la corde en ce qui concerne la présidence du Conseil européen même si les Britanniques n'ont toujours pas renoncé à défendre Tony Blair pour ce même poste. L'ancien Premier ministre, ouvertement contesté par plusieurs États membres, « est le seul candidat de Londres » pour un poste européen, a ainsi déclaré mardi le chef du gouvernement, Gordon Brown, confirmant en même temps que son ministre des Affaires étrangères, David Miliband, n'avait « jamais » été intéressé à devenir Haut représentant.

Entre-temps, la Pologne demande que les deux nominations se fassent seulement après des auditions des candidats devant le Conseil européen. Dans un document du ministère polonais des Affaires étrangères, vu par EUROPE, Varsovie propose que l'élection du futur président du Conseil européen et du Haut représentant soit précédée d'une « discussion des chefs d'État et de gouvernement des États membres au cours de laquelle les candidats devront présenter leurs visions sur comment ils entendent remplir leur fonction ».

Enfin, le gouvernement de la République tchèque a décidé, mardi, que l'actuel ministre des Affaires européennes, Stefan Füle, sera le commissaire de nationalité tchèque dans la Commission Barroso II. (H.B.)

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