Séville, 21/01/2008 (Agence Europe) - Retenu à Paris dans le cadre du débat parlementaire sur le Traité de Lisbonne, c'est par message vidéo que Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes, a présenté le programme de la Présidence française en matière d'aménagement du territoire.
Le programme d'action adopté aux Açores entre dans une phase active avec la Présidence slovène de l'Union, le Traité réformateur consacre la cohésion territoriale et le 4ème rapport sur la cohésion fait l'objet d'une large consultation, a constaté M. Jouyet, en soulignant que « le second semestre devrait avancer sur la cohésion, l'agenda territorial et la Charte de Leipzig, et l'avenir de la politique de cohésion ». Le secrétaire d'Etat a également rappelé que le Livre vert sur la cohésion territoriale « clarifiera le concept de cohésion et en précisera le contenu ». La France s'attellera plus particulièrement à établir le lien entre la politique de cohésion et la stratégie de croissance et de compétitivité, la lutte contre les changements climatiques et l'évolution des changements démographiques. Le secrétaire d'Etat a notamment annoncé: - les 25 et 26 novembre: une réunion conjointe des ministres du Développement régional et du Développement urbain à Strasbourg ; - fin octobre, un colloque ouvert à toutes les régions sur la cohésion territoriale et sur l'avenir de la politique de cohésion ; - du 26 au 28 novembre: forum sur « les villes, lieu de vie et de respect » ; - en juillet, à l'île de la Réunion, une réunion sur la biodiversité. M. Jouyet a également souligné l'importance des « Open Days », événement organisé par le Comité des Régions et grâce auquel la France « souhaite s'enrichir des expériences diverses et nouvelles ». «La France veut montrer le bien-fondé de cette politique dont le caractère intégrateur n'est plus à prouver. Elle doit aujourd'hui s'intégrer dans d'autres politiques et renforcer notre potentiel d'innovation et de recherche. Elle rend plus visible l'action de l'UE auprès des citoyens », a conclu le secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes. (G. B.)