Bruxelles, 10/04/2007 (Agence Europe) - Le Council of European Employers of the Metal, Engineering and Technology-based Industries (CEEMET) a publié récemment sa contribution au débat lancé par le Livre vert de la Commission relatif à « la modernisation du droit du travail pour répondre aux défis du XXIème siècle ». L'échéance pour déposer des contributions auprès de la Commission était le 31 mars. Businesseurope et l'Ueapme ont déjà présenté leurs contributions à la presse le 15 mars (EUROPE n°9391).
Dans sa contribution, le CEEMET se félicite que ce débat se situe dans le cadre des réflexions sur la flexicurité. Pour le CEEMET, une approche bien équilibrée sur la flexicurité résultera en la mise en place d'un environnement qui aidera les différents systèmes nationaux à s'adapter aux défis actuels et futurs auxquels l'Europe est confrontée. En particulier, le CEEMET souligne l'importance des contrats d'emplois qui ne sont pas des contrats de type classique, comme par exemple les contrats de travail intérimaire qui sont en pleine expansion et qui tiennent à la fois compte des intérêts des patrons et de leurs employés. Le CEEMET estime aussi qu'une harmonisation du droit du travail au niveau européen n'est pas nécessaire. Par conséquent, les employeurs de l'industrie du métal ne voient aucune nécessité de parvenir à des définitions harmonisées pour les termes « emploi », « travail indépendant » ou « travailleur » qui, selon le CEEMET, auraient des conséquences sérieuses sur les législations nationales du travail et sur les systèmes de sécurité sociale des Etats membres. Par ailleurs, le CEEMET n'estime pas nécessaire de créer une « plateforme de droits » au niveau européen pour tous les employés sans tenir compte de leurs contrats d'emploi. Par contre, les employeurs du secteur métallurgique européen insistent sur l'importance d'encourager les employés durant les périodes de transition entre deux emplois. Plus de détails sur la contribution du CEEMET sont disponibles sur: http://www.ceemet.org (gb)