22/05/2006 (Agence Europe) - « Beaucoup reste à faire » pour améliorer la situation du rail au sein de l'UE, notamment dans le chef des entreprises ferroviaires historiques. C'est le constat de Jean Arnold Vinois, qui a été pendant six ans à la tête de l'unité Transports et interopérabilité ferroviaire de la Direction générale Transports et Energie de la Commission européenne. Ces entreprises non seulement refusent la concurrence, mais ne sont pas non plus capables de coopérer lorsque c'est nécessaire, s'est plaint M. Vinois lors d'un débat organisé le 18 mai par Europe Espace Equipement.
M. Vinois a cité deux exemples: l'absence de système d'échange d'informations sur les wagons circulant dans l'UE et l'absence de système de réservation commun. Les entreprises ferroviaires historiques devraient aussi apprendre à « respecter leurs clients », a-t-il ajouté.