login
login
Image header Agence Europe
Bulletin Quotidien Europe N° 9171
Sommaire Publication complète Par article 21 / 40
INFORMATIONS GENERALES / (eu) ue/conseil/omc

Peter Mandelson exhorte les partenaires de l'Union à respecter l'échéance de fin avril

Luxembourg, 10/04/2006 (Agence Europe) - Invité à informer lundi le Conseil de l'UE (voir autres nouvelles) sur l'évolution des négociations de Doha, le Commissaire au Commerce Peter Mandelson a exhorté l'ensemble des membres de l'OMC à ne pas manquer la date butoir du 30 avril à laquelle les 149 pays membres devront avoir arrêté leurs modalités (chiffres et autres dispositions) en agriculture et sur les biens manufacturés (NAMA). « Nous aurions tort de relâcher la pression sur ce calendrier », a-t-il déclaré, assurant que l'Union restait « fermement décidée à respecter l'échéance de fin avril ». Le Commissaire s'est notamment félicité de l'engagement « clair et fort » réaffirmé par les 25 de conclure « un cycle de Doha ambitieux dans lequel toutes les parties ont fait des engagements reflétant leurs capacités ». « L'Union est disposée à payer plus que les autres, mais elle doit obtenir quelque chose en retour », a-t-il expliqué, avant de poursuivre: « L'Union s'est préparée depuis Hong-Kong à offrir et explorer de plus grandes flexibilités et ouvertures sur la base des offres actuelles ». Mais « les demandes de certains partenaires restent trop élevées tandis que leurs offres demeurent insuffisantes », a-t-il ajouté, accusant clairement Etats-Unis et pays émergents du G-20 (Brésil, Inde, Chine, Afrique du Sud, Mexique) de fragiliser le processus actuel. L'Union ne fera pas de nouvelle offre, a répété M. Mandelson, devant la presse à l'issue de sa rencontre avec les ministres des Affaires étangères. « Nous avons fait une offre le 28 octobre dernier (EUROPE n° 9059) et nous n'avons obtenu aucune réciprocité. L'évolution actuelle ne nous encourage pas à faire un nouveau mouvement », a-t-il insisté. Il a par ailleurs critiqué « certaines voix, en particulier au Congrès américain, qui remettent en question le niveau de confiance et d'ambition placé dans le round de Doha ». M. Mandelson a en particulier trouvé « choquant » l'appel lancé dans les colonnes du Financial Times du 10 avril par le sénateur américain Bill Thomas à une rupture des pourparlers multilatéraux en faveur d'accords bilatéraux de libre-échange. « De telles interventions sont fâcheuses et inopportunes », s'est insurgé M. Mandelson.

Sommaire

AU-DELÀ DE L'INFORMATION
JOURNEE POLITIQUE
INFORMATIONS GENERALES
SUPPLEMENT HEBDOMADAIRE