25/04/2005 (Agence Europe) - Le ministre français des Affaires étrangères, Michel Barnier, a répété à la presse, lundi à Luxembourg: « La mise en oeuvre de la Constitution européenne exigera la ratification par chacun des 25 pays de l'Union. (…) Il faut aller au bout de ces 25 processus nationaux, quel que soit le choix de tel ou tel pays » (voir EUROPE N. 8933). Si un pays ne ratifie pas, « il n'y aura pas de nouvelle négociation avant longtemps », et « il ne faut pas non plus imaginer qu'il puisse y avoir une sorte de marché pour tel ou tel pays », a ajouté M. Barnier. « Imaginer une nouvelle négociation parce qu'un pays le demanderait est absolument irréaliste », a-t-il lancé, avant de souligner que « tout pays qui refuserait ce texte s'affaiblirait, se mettrait en marge. Ce serait en particulier vrai pour un pays comme la France ».